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VOTATION CITOYENNE SUR L'AVENIR DE LA POSTE - SAMEDI 3 OCTOBRE 2009

Le président de la République, le Gouvernement et la Direction de La Poste souhaitent transformer La Poste en société anonyme. C’est la première étape d’une privatisation programmée.

Chaque fois que l’Etat a effectué ce type d’opération, il a fait entrer des capitaux privés dans la société anonyme avec des conséquences immédiates : réduction de la qualité du service, suppressions massives d’emplois, augmentations tarifaires, priorité à la satisfaction des actionnaires.

Depuis 2002, plus de 6000 bureaux de poste sur 17000 ont été « transformés » et plus de 50000 emplois supprimés. Cela se traduit par l’espacement des tournées, les délais croissants de livraison du courrier, les réductions d’horaires, l’allongement des files d’attente quand le bureau de poste n’a pas été carrément supprimés, le transfert des charges vers les collectivités locales quand ces dernières souhaitaient le maintenir.

Face à la menace de privatisation, Philippe Plisson, député de la 11ème circonscription et président de l’Association de Défense et de Maintien des Services Publics en Haute-Gironde, appelle la population à se mobiliser le samedi 3 octobre, lors de la consultation nationale, en votant massivement NON au projet gouvernemental.

Liste non exhaustive des lieux de vote dans la 11ème circonscription :

Aubie et Espessas : ancienne Mairie / Blaye : marché et devant La Poste / Bourg : devant La Poste / Braud et St Louis : devant la Mairie / Cavignac : devant La Poste / Coutras : devant la Mairie et devant La Poste / Cubzac les Ponts : devant la Mairie / Gauriac : devant La Poste / Guîtres : devant la Mairie / Marcillac : devant la Mairie / Plassac : devant La Poste / Prignac et Marcamps : devant la Mairie / Reignac : devant la Mairie / St André de Cubzac : marché et devant La Poste / St Caprais de Blaye : devant la Mairie / St Ciers sur Gironde : devant la Mairie / St Denis de Pile : devant la Mairie et devant La Poste / St Savin : devant La Poste / St Yzan de Soudiac : salle des associations / Tauriac : devant La Poste.


PHILIPPE PLISSON JOUE LA TRANSPARENCE ET PUBLIE SES FRAIS DE MANDAT

Dans le cadre de son mandat parlementaire, comme il s’y était engagé cet été auprès du journal « Libération », Philippe Plisson publie le décompte des montants alloués par l’Assemblée nationale concernant le salaire de ses collaboratrices et ses indemnités de frais de mandat.


1ère RENCONTRES DU POLE ECOLOGIQUE DU PS A ST CIERS SUR GIRONDE LES 27 ET 28 AOUT 2009

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LA FAMILLE TAJJA MENACEE D'EXPULSION

Deux des trois enfants de la famille TAJJA : Chaymae (élève de 4ème), Mouad (élève de 5ème), scolarisés en France depuis l’école maternelle, actuellement au collège de Coutras en Gironde, sont menacés de quitter leur collège, camarades et professeurs car leurs parents n’ont pas pu obtenir le renouvellement de leur titre de séjour.

Le dernier enfant de la famille, Houssam (12ans) a, quant à lui, la nationalité française depuis le 10/01/2007. Il risque donc de se retrouver séparé de toute sa famille ou contraint à partir lui aussi.

M. TAJJA a travaillé en France en toute légalité, pendant prés de 25 ans (de 1969 à 1993), il est désormais retraité et gravement malade, mais rien n’y fait : les demandes répétées de régularisation ont toutes été rejetées !

Ces 3 enfants, qui ne parlent que le français sont parfaitement intégrés et appréciés dans le système scolaire (à ce titre, Chaymae a été élue en 2008 pour représenter son collège au conseil général des jeunes). Cette famille réside à Sorillon sur la commune d'Abzac.

Un comité de soutien s'est immédiatement constitué. Une pétiton circule et a déjà recueilli plus de 600 signatures en trois jours.

De nombreux élus se sont émus de la situation. Un parrainage républicain a été organisé le vendredi 5 juin, place de la Mairie à Coutras. Le député Philippe Plisson, parrain de Mouad a déclaré : "Aujourd'hui, et pour la première fois, je suis malheureux d'assister à une manifestation, parcequ'elle n'aurazit jamais dû exister."

DERNIERE NOUVELLE

La bonne nouvelle vient de tomber. Le Sous-Préfet vient de m'informer que les papiers de la famille TAJJA sont régularisés et qu'ils peuvent demeurer parmi nous.

Je vous remercie et vous félicite de l'action que vous avez menée et je suis ravi que notre collaboration ait pu conduire à cet heureux dénouement.

Nous aurons encore beaucoup d'autres batailles à mener ensemble.


INSCRIPTION D'UNE CHARTE DES SERVICES PUBLICS DANS LA CONSTITUTION

Déjà 150.000 signatures. Les services publics, malmenés aujourd’hui, doivent être inscrits dans le marbre de notre Constitution. C’est par une large mobilisation que nous parviendrons à défendre et à protéger notre modèle social et républicain.

Signer en ligne : www.referendum-servicespublics.fr

Voir : la charte des services publics


L'AMENDEMENT n°2063 A L'ARTICLE 24 DE LA LOI HSPT VOTE CETTE NUIT (6 mars 2009) A L'ASSEMBLEE

L’article 24 de la Loi « Hôpital, Santé, Patient et Territoires » est venu en débat ce vendredi 6 mars à 1 heure du matin.

Un amendement de compromis a été accepté par la ministre qui supprime l’interdiction des dégustations. Tous les autres amendements ont été retirés, y compris celui dont Philippe Plisson était signataire et qui allait dans le même sens ; il a voté celui-ci qui a obtenu une large majorité, heureux de ce résultat obtenu grâce à la mobilisation de tous.

lire l'intervention en séance de Philippe Plisson


UN SOUS-PREFET NOMME A BLAYE CE MATIN (3 mars 2009) EN CONSEIL DES MINISTRES

J'ai le plaisir de vous annoncer que grâce à notre mobilisation un sous préfet a officiellement été nommé au conseil des ministres : Christophe Lotigie.

Je prendrai contact avec lui dès son arrivée pour l'organisation d'une réunion en sous-préfecture pour faire le point sur tous les dossiers de l'arrondissement et activer tous les projets.


LE 29 JANVIER, LE DEPUTE PHILIPPE PLISSON PRESENTAIT SES VOEUX A LA POPULATION AINSI QUE SON COMPTE-RENDU DE MANDAT POUR L'ANNEE 2008

Plus de 400 personnes, militants socialistes, sympathisants, élus, acteurs économiques et associatifs, citoyens étaient présentes hier soir à Saint-André pour la présentation des vœux du député Philippe Plisson.

Après avoir dressé le tableau de la crise en France, sociale, économique, financière et écologique, Philippe Plisson a vivement critiqué la politique du chef de l’Etat concernant le respect des libertés et de la démocratie : « Nous assistons au développement d’un césarisme incompatible avec les règles de la république, ce que j’appelle la dictature démocratique, le pouvoir exacerbé, caricaturé par le retour en arrière de la nomination du directeur de France télévision par le président de la République, et la volonté de limiter les pouvoirs du Parlement… ».

Il a appelé de ses vœux la remise en cause radicale du libéralisme, l’émergence d’un nouveau mode de développement plus durable et plus solidaire.

Le compte-rendu de mandat 2008 a été l’occasion à travers images et vidéos d’aborder l’action du député à l’Assemblée nationale sur les Projets de Loi tels le Grenelle de l’environnement ou la loi pour l’amélioration et la  simplification du droit de la chasse. Philippe Plisson a détaillé quelques uns des grands dossiers qu’il porte sur la circonscription, comme par exemple la création de la première ZDE (Zone de Développement Eolien) en Aquitaine et le projet de centre de formation en vallée de l’Isle. Il a fait le point de son action en faveur du maintien des services publics sur notre territoire, Poste, Hôpital, Sous-préfecture et Tribunal d’Instance.


INCIDENT SANS PRECEDENT A L'ASSEMBLEE NATIONALE : PLUSIEURS DIZAINES DE DEPUTES SOCIALISTES ONT CHANTE LA MARSEILLAISE AVANT DE QUITTER L'HEMICYCLE

Réfomer la constitution en passant en force c'est faire taire l'opposition, c'est faire taire les français.

>>> voir la vidéo 1

>>> voir la vidéo 2

Quand les socialistes défendent leurs droits.

>>> voir la vidéo


LE TRAVAIL DU DIMANCHE, UN NON SENS SOCIAL, ECONOMIQUE ET ENVIRONNEMENTAL

L'examen par les députés de la proposition de loi visant à redéfinir la réglementation du repos dominical commence mercredi 17 décembre. L'opposition massive de la société et les divisions de la majorité ont vidé en partie le texte de ses ambitions. Néanmoins, la légalisation de l'ouverture dominicale reste prévue pour les 4 plus grandes métropoles (Paris, Lyon, Marseille et Lille) et concernera près de la moitié de la population française. En pleine faillite du libéralisme, le gouvernement continue son entreprise de démantèlement des droits sociaux en s'attaquant à l'un des plus vieux droits de l'histoire humaine : le repos dominical.

C’est un non sens social qui consiste à déstructurer la vie familiale et citoyenne en supprimant ce jour de congé commun qui permet de se retrouver en famille, et dans la société dans des lieux de loisirs ou de culte. Alors que les inégalités et les écarts de revenus progressent comme jamais dans notre pays, le gouvernement entend consacrer de nouvelles inégalités entre ceux qui auront le loisir de profiter de leur temps libre et de leurs enfants, et ceux qui n’auront d’autre choix, pour nourrir ces enfants, que de renoncer à passer du temps avec eux. Une fois de plus, ce sont les salariés précaires et à temps partiel, et en particulier les femmes, qui devront sacrifier un peu plus de leur liberté au nom du volontariat.

Et que dire de ce modèle de société qui ne propose à notre jeunesse pour son épanouissement que des dimanches après-midi dans les temples de la consommation ?

C’est un non sens économique car on ne dépensera pas davantage que le maigre budget que la crise et la gestion économique désastreuse de ce gouvernement vont laisser à la majorité des ménages français. Par contre, cela va accélérer la fermeture des petits commerces de proximité au bénéfice des grandes surfaces.

C’est un non sens écologique car cette mesure consacre une vision productiviste de la société en encourageant le système libéral du consommer pour produire et produire pour consommer et gaspiller ainsi les dernières ressources énergétiques et multiplier les déchets au profit d’une minorité de citoyens du monde.

>>> en savoir plus


APPEL AU SAUVETAGE DE L'ARTICLE 55 DE LA LOI SRU

Philippe Plisson vous invite à signer et à relayer très largement cet appel au sauvetage de l'article 55 de la loi de Solidarité et renouvellement urbains (SRU) qui oblige les communes à disposer d'au moins 20% de logements sociaux :

http://www.sauvonsles20pourcent.org

L'article 55, disposition adoptée par la gauche en 2000, est en effet à nouveau dans la ligne de mire de la droite. Après la tentative de remise en cause en 2006 de l'un des principaux instruments de la mixité urbaine et sociale, contrecarrée de justesse grâce à la forte mobilisation des parlementaires socialistes et à la présence de l'Abbé Pierre dans l'hémicycle, l'UMP revient encore à la charge à l'occasion du projet de loi Boutin.

Bien que le Sénat ait adopté l'amendement socialiste de sauvegarde des 20% en octobre dernier, une offensive de la droite à l'Assemblée est, hélas, à redouter. La ministre a confirmé lors de son audition devant la Commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale le 26 novembre qu'un dispositif était en cours d'élaboration.

Nous sommes tous extrèmement attachés à cette réalisation de la gauche, dont nous voyons chaque jour l'impérieuse nécessité dans nos territoires. Quotidiennement nous apprenons des drames liés étroitement à la désastreuse politique du logempent menée aujourd'hui : trop de maires se croient encore dispensés de respecter la loi et trop de familles se retrouvent en grave difficulté de logement. Au mieux avec des loyers prohibitifs, au pire sans toit.

C’est pourquoi, solidaires des enseignants, de l’ensemble de la communauté éducative et des parents, Philippe Plisson, député de la Gironde et le Parti socialiste  exigent l’abandon de la suppression des milliers de postes prévue et des projets annoncés tout en demandant l’ouverture immédiate de discussions sur le devenir du service public d’Education nationale.


PHILIPPE PLISSON LORS DE LA MANIFESTATION EN FAVEUR DES SERVICES PUBLICS LE 22 NOVEMBRE A BORDEAUX


SOUTIEN AUX ENSEIGNANTS EN GREVE LE 20 NOVEMBRE

Philippe Plisson, député de la Gironde et le Parti Socialiste soutiennent le mouvement de grève des enseignants engagés ce jeudi 20 novembre pour la défense de l’Ecole publique et laïque.

Les décisions du gouvernement Sarkozy-Fillon-Darcos menacent directement l’avenir des enfants : après la suppression de 11 500 postes en 2008, ce sont 6 000 suppressions de postes qui sont annoncées dans le premier degré pour la rentrée 2009, 13 500 au total dans l’Education nationale.

En diminuant de 3 000 le nombre de postes au concours de recrutement des professeurs des écoles alors que les écoles maternelles et élémentaires scolariseront 20 000 élèves supplémentaires, en supprimant 3000 postes d’enseignants spécialisés (RASED) qui aidaient les élèves en difficulté, le gouvernement prend la lourde responsabilité d’aggraver les inégalités. Les suppressions annoncées de postes spécialisés E et G vont notamment priver  150 000 élèves d’aides spécialisées et de nombreuses écoles de toute intervention de maîtres spécialisés. Cette mesure conduira de fait à la suppression des RASED en 3 ans.

Ces décisions  inacceptables s’inscrivent dans une politique idéologique globale de démantèlement du service public d’Education :

autant de mesures qui vont totalement à l’encontre du droit à l’éducation et à la réussite de tous.

C’est pourquoi, solidaires des enseignants, de l’ensemble de la communauté éducative et des parents, Philippe Plisson, député de la Gironde et le Parti socialiste  exigent l’abandon de la suppression des milliers de postes prévue et des projets annoncés tout en demandant l’ouverture immédiate de discussions sur le devenir du service public d’Education nationale.


ENCORE UN PAVE DANS LA MARE DU BOUCLIER FISCAL

Et l’on reparle encore du bouclier fiscal plus que jamais d’actualité. Les caisses de l’Etat sont « plus que vides » c’est une réalité. Soucieux de paraître à l’écoute des difficultés des Français, le président de la République tente de saupoudrer son programme gouvernemental de quelques mesures sociales. Ainsi, la prime de transport, annoncée pour cette rentrée de septembre, qui doit aider les salariés à compenser la vertigineuse hausse des carburants dans leurs déplacements domicile-travail semble compromise. Alors que l’Etat a encaissé plus de 14,9 milliards d’euros de taxes supplémentaires sur les carburants mais les a aussitôt redistribués via le bouclier fiscal, ce serait aux entreprises de financer cette mesure. Ces dernières y sont naturellement opposées.

Réunis en session extraordinaire à partir du 22 septembre, les députés auront à se prononcer sur la généralisation du revenu de solidarité active (RSA). Afin de financer cette mesure, le gouvernement prévoit la suppression pour les personnes sans emploi du droit à la gratuité de toute une série de services, ainsi que la création d’une taxe de 1,1% des revenus du capital. Cette nouvelle taxation pourrait être « juste » comme l’a indiqué le premier ministre sauf que… le président de la République a annoncé que cette taxe serait incluse dans le bouclier fiscal. Ainsi, les personnes aux hauts revenus qui bénéficient du bouclier fiscal ne vont pas payer et ce sont les épargnants aux revenus modestes qui seront les plus touchés.


PROJET DE LOI RELATIF AUX OGM... après le rejet du texte de loi en 2nd lecture à l'Assemblée Nationale le 13 mai... la même assemblée adopte le texte de la Commission Mixte Paritaire 1 semaine plus tard par 289 voix contre 221...

L'adoption de la question préalable en deuxième lecture aura repoussé d'une semaine seulement l'adoption définitive du texte relatif aux organismes génétiquement modifiés. Le gouvernement a en effet décidé de passer en force, et a convoqué une Commission Mixte Paritaire qui a proposé le texte en des termes identiques. Celui-ci a été adopté mardi 20 mai par 289 voix contre 221 - ce résultat assez serré témoignant des grandes réserves de la majorité de droite.

Les députés SRC se sont battus jusqu'au bout devant ce déni de démocratie et ont proposé que le projet de loi OGM soit soumis à un référendum. Un recours sera prochainement déposé auprès du Conseil Constitutionnel.


PROJET DE LOI RELATIF AUX OGM... vote solennel mercredi 9 avril à l'Assemblée Nationale... texte adopté par 249 voix contre 228

S’il existe un consensus sur l’utilisation des OGM en milieu confiné à des fins pharmaceutiques, un désaccord profond persiste sur la mise en culture des plantes génétiquement modifiées. Ce projet de loi, tel qu’il nous est présenté aujourd’hui vise de fait à légaliser les cultures OGM en plein champ et ouvre la voie à la mise en place à grande échelle de ces cultures sur le territoire national.

En accordant dès l’article premier la liberté de produire et de consommer avec ou sans OGM, le choix est fait de la liberté des uns contre la liberté des autres. Puisque la coexistence est impossible, la dissémination se fera naturellement par le pollen, par les abeilles, par les oiseaux et par les rongeurs, par la perte des semences lors des récoltes ou des transports…, l’article favorise la liberté des pro-OGM au détriment de ceux qui la refusent. Pire, la dissémination sera irréversible.

De plus, le texte fait de l’agriculteur le seul responsable de plein droit des disséminations et des contaminations des terrains voisins, alors même qu’aucun assureur n’est prêt à en assumer le risque. Cette logique financière ne saurait nous convenir, si le principe pollueur-payeur n’est pas contestable à condition que toute la filière soit concernée, nous ne pouvons accepter que la liberté soit réduite à la liberté de polluer à condition de payer.

De nombreux amendements sur le texte de loi ont été proposés par le groupe SRC à l’Assemblée Nationale, tous rejetés par la commission en charge du dossier.

Après un combat acharné, mais d'avance déséquilibré, nous avons réussi à faire adopter contre l'avis de l'UMP l'amendement 252 qui stipule que les OGM ne peuvent être cultivés, commercialisés et utilisés que dans le respect des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales. Maigre victoire. Notre combat aujourd'hui consiste à ce que le gouvernement s'engage à respecter le vote du Parlement et s'oppose à toute tentative de suppression de l'amendement 252 jusqu'à l'adoption définitive de la loi. Je vous invite pour ce faire à signer l'appel du "comité 252" sur http://amendement252.blogspot.com.

De nombreux citoyens réclament la garantie de la liberté de choix avec ou sans OGM, la protection afin de ne pas être contaminés de façon irréversible. J'ai voté contre ce texte de loi qui ne nous offre ni l’une, ni l’autre et qui instaure une coexistence impossible au détriment du sans OGM, sans aucune garantie quant aux dégâts à venir.


HIER LE TRIBUNAL, AUJOURD'HUI L'HOPITAL, ET DEMAIN...

Nos services publics de proximité subissent une nouvelle attaque du gouvernement.

Malgré la forte mobilisation en faveur de leur maintien (élus, professionnels, population...), malgré les courriers envoyés à la Garde des Sceaux restés sans réponse, le Tribunal d'Instance au 1er janvier 2010 et le Tribunal de Commerce de Blaye au 1er janvier 2009 seront fermés. Publiés au "Journal Officiel", deux décrets entérinent la fermeture de 201 tribunaux en France. La Justice de proximité dans de nombreuses sous-préfectures et chefs-lieux de canton disparaît.

Après la mise en place d'une "justice à deux vitesses", voici venir la "médecine à deux vitesses" résultat d'une politique ultra-libérale qui prône la rentabilité à tout prix !

Menacé par les pressions budgétaires prônées par la ministre de la Santé, l'hôpital de Blaye est donc aussi sur la sellette. Le personnel médical hospitalier, très mobilisé, a fait signer plus de 500 pétitions en quelques heures, samedi matin sur le marché de Blaye, et a manifesté dans les rues de Blaye lundi 18 février, soutenus par de nombreux élus locaux qui étaient présents.

La fusion UNEDIC-ANPE votée par la majorité UMP à l'Assemblée nationale, nous fait craindre, suite à la prochaine mise en place des guichets uniques, la fermeture des agences ANPE de proximité et donc celle de Blaye.

Nous assistons à la programmation de la désertification du monde rural. En supprimant les services publics de proximité, nous allons assister de nouveau à la concentration des populations dans les grandes villes déjà asphyxiées par le manque de logements et les rejets de CO2 dans l'atmosphère.

Au nom de quelle logique de rentabilité,  aujourd'hui prônée par le gouvernement, allons-nous obliger toute une partie de la population à faire parfois plus de 100km de déplacement afin d’accéder aux services publics indispensables alors qu'hier, nous assistions à une prise de conscience sans précédents de l'urgence écologique et des dérèglements climatiques mettant notre planète en danger, impliquant la vitale limitation de nos déplacements ?

Des actions sont encore possibles et nous ne baisserons pas les bras.

Jusqu’au bout nous nous opposerons à la fermeture des Tribunaux de Blaye, et notamment par le soutien au dépôt d’un recours devant le Conseil d’Etat.